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GEO : comment les LLM parlent de votre marque

Vos prospects comparent déjà vos offres en interrogeant ChatGPT, Claude ou Perplexity. Ce que le GEO mesure, et ce qu'il ne promet pas.

Vos prospects ne tapent plus seulement « consultant IA Paris » dans Google. Ils ouvrent ChatGPT et demandent « qui recommandes-tu pour déployer une IA dans un cabinet d'avocats ? ». Si votre marque n'apparaît pas dans la réponse, vous n'existez pas sur ce canal. Et ce canal grossit vite.

Le SEO a vingt-cinq ans. Le GEO (Generative Engine Optimization) en a deux. Et pourtant il s'installe dans les arbitrages marketing B2B, surtout là où la décision se prépare longtemps avant le premier contact commercial.

Score de visibilité d'une marque dans ChatGPT, Claude, Perplexity et Gemini sur 30 requêtes types
Le GEO mesure votre présence agrégée sur les LLM grand public. Échantillon illustratif, pas une promesse de classement figé.

Ce que le GEO n'est pas

Ce n'est pas une liste de mots-clés injectés dans un prompt. Pas non plus une garantie d'être cité en premier : les modèles évoluent, les réponses varient selon le contexte, et personne de sérieux ne vous promettra un classement stable semaine après semaine.

Tout outil qui vous vend « la première place sur ChatGPT » vend un produit, pas un suivi. Méfiez-vous.

SEO vs GEO, en une phrase

Le SEO optimise votre présence dans les pages de résultats. Le GEO observe comment les modèles **racontent** votre marque quand on leur pose des questions en langage naturel. Complémentaires, pas interchangeables.

Ce qu'on peut mesurer sérieusement

Trois choses, et trois seulement.

Interroger plusieurs LLM publics (ChatGPT, Claude, Perplexity, Gemini) sur un jeu de requêtes représentatives de votre marché. Agréger les réponses pour voir si votre marque apparaît, à quelle position, avec quels attributs (« sérieux », « cher », « innovant »…). Suivre dans le temps pour détecter les dérives.

C'est ce que fait le module GEO Monitor que je développe dans mon Labo IA. Pas vendu comme gadget isolé : intégré à une plateforme de mesure plus large, parce qu'un score sans gouvernance ne sert à rien.

Comparaison entre requêtes vanity du comité de direction et requêtes réelles des prospects pour un projet GEO
La qualité du benchmark GEO dépend des questions que vous osez poser, pas du volume.

Trois questions avant de lancer un projet GEO

  1. Quelles requêtes vos prospects posent-ils vraiment ? Pas celles que votre comité de direction aime. Celles qui sortent d'un script d'entretien client honnête.
  2. Quels concurrents doivent apparaître dans le benchmark ? Vos 3 vrais concurrents, pas les 12 que vous citez sur LinkedIn pour faire joli.
  3. Qui, en interne, valide les réponses et décide des actions ? Contenu, RP, produit. Sans cette personne, le dashboard devient une curiosité de plus dans un onglet ouvert une fois.

À retenir

Le GEO n'est pas un nouveau levier marketing magique. C'est un indicateur d'orientation, au même titre qu'un suivi de parts de voix, mais sur un canal qui pèse de plus en plus dans les décisions B2B. Le mesurer aujourd'hui, c'est se donner six à douze mois d'avance avant que vos concurrents ne s'y mettent.

Sujet qui vous concerne ? J'en parle volontiers en visio : réserver 30 minutes, premier échange offert.